Žuti kaputić

-Ispalo ti nešto!

Okrenula se da vidi odakle dolazi to upozorenje i kome je upućeno. Na par koraka stajala je Zora u žutom kaputiću. Nikoga nije bilo u blizini. Pogledala je na trotoar. Desetak metara dalje, ležala je mala sportska torba. Kako joj je ispala ni sama nije znala, nije osetila..

-Hvala ti Zoro, od kuda ti? Dobro je da si primetila.

Dok se vraćala da je uzme, Zora je stajala ćuteći i netremice je posmatrala. Vrućina je bila skoro nepodnošljiva. Znojila se pri najmanjem naporu, a Zora je stajala mirno obučena u žuti kaputić. Na bosim nogama je imala stare iskidane papuče, nevešto ušivene žicom. Pogled joj se opet vratio na kaputić. Nekada je to bio moderan komad garderobe. Još uvek mu je boja bila lepa, iako prekriven flekama i prašinom, nekako joj je pristajao.

-Zoro, evo ti sto dinara.

Kao da je nije čula, a istovremeno kao da ju je nešto pokrenulo iz dubokih misli, ona poče da vuče svoja kolica.

-Uzmi Zoro.

-Sutra ću da uzmem. – reče ona, udaljavajući se sve brže.

Ostala je da stoji zatečena sa novčanicom u ruci.

Sunce je jako peklo. Gledala je za Zorom kroz jaru koja je izbijala iz asfalta.

Naiđoše neki prolaznici.

-Daj deset dinara. Daj dvaje’s.

Jedan zastade da joj da.

Inspirisano stvarnim ličnostima i događajima, nastaviće se…

 

LE PETIT MANTEAU JAUNE

« T’as fait tomber quelque chose !»

Je me suis retournée pour voir qui était interpelé et à qui cela s’adressait. Quelques pas au loin se tenait Zora dans un petit manteau jaune. Il n’y avait personne à proximité. Je regardais sur le trottoir. A une dizaine de mètres derrière moi, il y avait un petit sac de sport. Comment était-il tombé, je ne l’ai même pas senti…

« Merci Zora, mais d’où est ce que tu sors ! Heureusement que tu t’en es aperçue. »

Pendant que je revenais sur mes pas pour le récupérer, Zora se tenait là, silencieuse et m’observait sans sourciller.  La chaleur était quasiment insupportable. Je transpirais au moindre mouvement et Zora se tenait là, habillée d’un peti manteau jaune. Elle avait aux pieds de vieilles sandales déchirées, rafistolées avec du fil de fer. Mon regard se porta à nouveau sur son petit manteau jaune. Autrefois, c’était un modèle à la mode dans une garde-robe. Sa teinte était toujours belle, même recouvert de tâches et de poussière. D’une certaine manière, il lui allait bien.

« Zora, tiens cent dinars. »

Comme s’il elle n’avait pas entendu, comme si elle était plongée dans une profonde réflexion, elle commença à pousser son caddie.

« Prends Zora. »
« J’prendrai demain. » , dit-elle s’éloignant de plus en plus vite.

Je suis restée plantée là avec le billet dans la main.
Le soleil brulait.Je regardais Zora à travers la chaleur qui s’évaporait de l’asphalte.
Des passants arrivèrent.

« Donne 10 dinars, donne 20. »

L’un d’eux s’arrêta et lui donna.

Inspiré de faits et personnages réels, à suivre…

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