M E D A LJ O N

Ulica je bila zatvorena.

Krenula je peške to jutro u žurbi i razmišljala da li je nešto zaboravila, šta prvo treba da uradi i da li će stići na vreme…

Miris svežeg asfalta još je bio jak.

-Ej!

Poznat glas…Okrenula se.

Nikada je nije videla toliko natovarenu. Nosila je dva ogromna, prepuna džaka. Savila se pod teretom.

-Molim? Mene zoveš? – upita je ona.

Zora joj priđe, spusti teške džakove sa ramena i vidno umorna i iscrpljena promrmlja:

– I tebi nema ko da nosi.

Pogledala ju je iznenađeno i u prvi mah joj ne bi jasno šta ona to govori.

– Nema Zoro. – nasmejala se.

Krenu da je obiđe, ali zapazi da oko vrata nosi medaljon. Ovalnog oblika, sa izlizanom gravurom, prekriven patinom.

Da li je bio od srebra? Odakle joj? Da li je njen ili ga je pronašla? Pitanje za pitanjem se ređalo, a radoznalost rasla. Pade u iskušenje da sazna.

Taman kada je htela da zausti, Zora uze svoje džakove i poče da ih namešta na ramena. Dok se saginjala medaljon joj se zaljuljao oko vrata. Starinski, na otvaranje..Nekada je neko u njemu nosio nečije fotografije. Da li su još uvek tu?

Mimoilazeći se, slika medaljona sa izlizanom gravurom bila joj je pred očima.

Novac joj više nije tražila.

Asfalt se isparavao.

Inspirisano stvarnim ličnostima i događajima, nastaviće se…

 

LE MEDAILLON

La rue était fermée.
Je suis partie à pieds ce matin-là, pressée, en pensant si je n’avais pas oublié quelque chose, qu’est-ce qu’il fallait que je fasse en premier, allais-je arriver à temps…

L’odeur de l’asphalte fraichement étalé était puissante.

« Hep ! »

Cette voix… Je me suis retournée.

Je ne l’avais jamais vu aussi chargée. Elle portait deux gros sacs de jutes pleins. Elle croulait sous leurs poids.

« Pardon, c’est moi que tu appelles ? » lui demandai-je

Zora s’approcha de moi, glissa ses sacs lourds de son dos et marmonna visiblement fatiguée et épuisée :

« Toi aussi personne ne peut te porter. »

Je l’ai regardé surprise, sur le moment je ne comprenais pas de quoi elle parlait.

« Non, Zora, il n’y a personne. » dis-je en riant

J’allais la contourner quand mon regard fut attiré par un médaillon autour de son cou.
Il était ovale, avec une gravure effacée, patinée.

Etait-il en argent ? D’où venait-il ? Etait-ce le sien ou l’avait-elle trouvé ? Les questions se bousculaient et ma curiosité grandissait.

Au moment où j’allais ouvrir la bouche pour lui demander Zora prit ses sacs et les remit sur son épaule. Pendant qu’elle se penchait, le médaillon se balançait à son cou. Un médaillon ancien ouvrant. Autrefois, quelqu’un l’avait porté avec des photos personnelles. Est-ce qu’elles étaient toujours là ?

En nous croisant, la photo du médaillon à la gravure effacée était sous mes yeux.

Elle ne me quémandait plus d’argent.

Les vapeurs de l’asphalte chaud se volatilisaient.

Inspiré de faits et personnages réels, à suivre…

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