Š N A L A

Jutra su postala sveža. Sa setom se sećala toplih, letnjih, začinjenih mirisom kafe. Više nije stizala da je popije, pa je polubunovna žurila na posao. Dok je tako nerasanjena pokušavala da odluči da li da nastavi peške ili da čeka gradski autobus, naišla je Zora. Čim ju je ugledala, znala je: čekaće…

Zora je delovala odmorno. U žutom kaputiću, mada, sada već da joj nije poznat, ne zna da li bi mu tačno odredila boju. Ovoga puta ga je stegla u struku širokim kaišem sa šnalom u obliku zmije. Ona je bila toliko upadljiva da je odvlačila pažnju sa svega ostalog na njoj. Pantalone možda bordo boje, koje kao da nikada, od kako su obučene nisu oprane, uvukla je u cipele na pertlanje, ali bez pertli, bar dva do tri broja veće. U rukama je držala prazne džakove, spremna za predstojeći radni dan. Kosa joj je, vidi se dugo ne ofarbana, bila sa bojom do pola, ali zato podšišana veoma neravnomerno, kao da je to uradila sama i bez ogledala. Sve u svemu, ostavljala je utisak da ju je tog trenutka pozorišni kostimograf obukao za neku scenu u  kojoj bi bilo dovoljno da samom pojavom privuče pažnju.

Pored šnale u obliku zmije, primetila je da nosi medaljon. Izbacila ga je preko kaputića, ali ga je jedan sad već odšiven rever prikrivao.

Pre joj se Zora obraćala prva, ali kao za inat, sad nije htela..Uopšte, delovala je kao da je nije ni primetila. Krenula je ka kontejneru.

– Mora je pitati za medaljon – pomisli – mora…

Inspirisano stvarnim ličnostima i događajima, nastaviće se…

 

LA BOUCLE

La fraicheur matinale s’était installée. Je me souvenais de ces matinées chaudes et estivales, épicées de l’odeur du café.

Je n’arrivais pas à terminer le mien, et je filais à moitié réveillée au travail. Encore ensommeillée, j’hésitais entre continuer à pieds ou prendre le bus. Zora arriva. Dès que je l’ai vu, j’ai su : j’attendrai le bus…

Zora semblait reposée dans son manteau jaune, dont je n’arrivais plus à reconnaitre la couleur. Cette fois-ci, il était serré à la taille par une large ceinture avec une boucle en forme de serpent. Cette boucle était tellement voyante qu’elle attirait à elle seule les regards. Elle avait enfoncé son pantalon bordeau qui semblait n’avoir jamais été lavé, dans ses chaussures sans lacets et trop grandes d’au moins 2 ou 3 pointures. Elle tenait dans sa main des sacs de jute vides, prête pour une journée de travail. Ses cheveux qui n’avaient pas été teintés depuis longtemps, étaient mal taillés comme si elle les avait coupés seule et sans miroir. Elle donnait l’impression à ce moment là d’avoir été grimée pour une scène dans laquelle il suffisait qu’elle apparaîsse pour attirer l’attention.

En dehors de la boucle en forme de serpent, j’avais remarqué qu’elle avait un médaillon, Elle l’avait mis par-dessus son manteau, mais le revers déjà décousu le dissimulait.

Avant Zora m’adressait la parole la première, mais là comme un fait exprès, elle ne voulait plus. Elle se comportait comme si elle ne me remarquait plus. Elle se dirigea vers les poubelles.

« Je dois la questionner au sujet du médaillon » pensai-je, «  je le dois. »

Inspiré de faits et personnages réels, à suivre…

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