Ne mora da javi

Šta je tu je. Ubrzala je korak i prešla inprovizovani mostić od natrulih dasaka postavljenih preko iskopanog kanala, koji je verovatno služio u vreme kišnih dana da kupi vodu, kako koliba ne bi bila poplavljena. Na plastičnim gajbama od piva i kisele vode sedeli su muškarac i žena, i Zora. Ispred njih je gorela vatra. Izgleda da su i oni bili kološari, sudeći po garderobi. Nešto su se žučno raspravljali. Zora ustade, ode iza kolibe i donese praznu gajbu od piva, pokazujući joj da sedne. Posluša bez reči.

Delovala je opušteno. Kao kod kuće, što bi se reklo, samo u majici i pantalonama, bez uobičajenih detalja. Ono zbog čega se i odlučila na ovu avanturu, medaljon, naravno bio joj je oko vrata.

Muškarac i žena su vikali i psovali jedno drugo, kao da mi nismo tu, a Zora je ćutala i ponašala se isto tako, kao da ni oni nisu tu.

Ona je sve posmatrala kao pozorišnu scenu, dok joj je u glavi bilo samo jedno: da otkrije tajnu koju je nosio medaljon.

– Sutra će da padne kiša. – reče Zora

– Nisu najavili. – reče ona i ugrize se za jezik.

– Oće. Ne mora da javi.

Nasmejala se. Ona oseća da će pasti kiša, ne treba joj prognoza.

– Moguće. Bilo bi dobro.

Inspirisano stvarnim ličnostima i događajima, nastaviće se…

PAS BESOIN DE L’ANNONCER

Ça y était. J’accèlerais le pas et traversais le pont improvisé de planches pourries au-dessus d’un canal creusé et qui avait servi de collecteur d’eau par temps de pluie, pour que la cabane ne soit pas inondée. Un homme, une femme et Zora étaient assis sur des caisses de bière et d’eau minérale. En face d’eux, un feu de camp brûlait. Par leurs tenues, ils avaient l’air d’être également des sans-abris. Ils se disputaient avec force. Zora se leva, sortit de la cabane.

Elle était détendue. Comme à la maison, dirait-on, en T-Shirt et pantalon sans ses détails particuliers. L’objet pour lequel je m’étais jetée dans l’aventure, le médaillon, était naturellement autour de son cou.

L’homme et la femme criaient et s’insultaient, comme si nous n’étions pas là. Zora se taisait et se comportait comme s’ils n’existaient pas. J’observais la scène d’une pièce de théatre, alors que tout mon esprit tendait vers un seul but : découvrir le secret que cachait le médaillon.

« Demain il va pleuvoir. » dit Zora

« Ils ne l’ont pas annoncé. » dis-je et je me mordis la langue !

« Il pleuvra, ils n’ont pas besoin de l’annoncer. »

Elle rit. Elle sentait qu’il allait pleuvoir, elle n’avait pas besoin de prévision.

« Peut-être. Ce serait bien. »

Inspiré de faits et personnages réels, à suivre…

 

 

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