S L I K A

Smišljala je kako da pita. Da ne pomisli da želi da joj ga uzme ne daj Bože…

– Zoro – osmeli se – hoćeš da mi pokažeš sliku u  medaljonu ?

Ona ga mahinalno steže desnom rukom, dok je levu ispružila ka njoj.

Grlo joj se osušilo i nije mogla da proguta pluvačku. Trudila se da nisačim ne pokaže nelagodnost i strah. Tek tada je primetila da su i muškarac i žena zaćutali. Nastade nelagodan muk.

Zora spusti ruku ozbiljna, može se reći i ne puno iznenađena reče :

– Ajd !

Otvori medaljon i skide ga sa vrata. Zagleda se u njega i poče nešto da šapuće kao da se moli. Oči joj zamagliše i zapeva jako, pa sve jače. Kako je pesma bivala glasnija, tako je ona bila sve dalje, kao u transu.

Nije joj bila poznata. Reči je izgovarala nerazumljivo i kreštavo, iako se trudila da shvati smisao, nije uspevala. Kako iznenada poče, tako i prestade.

Priđe i prinese joj medaljon skoro do nosa. Ruke su joj bile strašno prljave i osećale su se na ustajalo smeće. Malo se izmakla da bi mogla bolje da vidi. Jedna strana medaljona je bila prazna, a na drugoj je bila slika. Crno bela fotografija, retuširana, kao što se radilo nekada davno u vreme mladosti naših baka. Mlad muškarac, besprekorno začešljane kose unazad, u odelu, u beloj košulji sa leptir mašnom. Gustih obrva, prodornih očiju, pravilnih crta lica, jednom rečju, izgledao je kao filmski glumac.

Ostala je zapanjena…

Inspirisano stvarnim ličnostima i događajima, nastaviće se…

 

LA PHOTO

Je réfléchissais à la manière de lui poser la question. Qu’elle ne croit pas que je veuille lui prendre, mon Dieu non…

« Zora. » Tentais-je, « tu veux bien me montrer la photo du médaillon ? »

Elle le serra machinalement de la main droite, pendant qu’elle tendit la main gauche vers moi.
J’avais la gorge sèche et n’arrivais pas à avaler ma salive. Je m’efforçais de ne pas montrer ma gène et ma peur. Et à ce moment-là, je remarquais que l’homme et la femme s’étaient tus. Un malaise s’installa

Zora baissa la main, semblant sérieuse et me dit sans trop de surprise

« Viens ! »

Elle retira le médaillon et l’ouvrit. Elle le regarda et commença à murmurer comme si elle priait. Ses yeux s’embrumèrent et elle se mit à chanter, de plus en plus fort. Plus la chanson était forte,plus Zora semblait lointaine, comme en transe.

Je ne connaissais pas cette mélodie. Elle prononçait les mots de manière incompréhensible et criarde. J’essayais de comprendre le sens mais n’y arrivais pas. Le chant finit brusquement comme il avait commencé.
Elle s’approcha de moi et mit le médaillon presque sous mon nez. Ses mains étaient terriblement sales et sentaient la crasse. Je me suis reculée pour mieux voir. Une face du médaillon était vide et sur l’autre, il y avait une photo. Une photo en noir et blanc, retouchée, comme on le faisait du temps de nos grands-mères d’un jeune homme, avec les cheveux coiffés en arrière, en costume, chemise blanche, nœud papillon, sourcil foncé, yeux perçants, traits réguliers du visage, en un mot, il ressemblait à un acteur de cinéma.

Je suis restée stupéfaite…

Inspiré de faits et personnages réels, à suivre…

 

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