M R A K

Mrkli mrak.
Samo je usamljena ulična svetiljka bacala belu svetlost u krug.
Njih dvoje su stajali pored i nešto razgovarali. Muškarac je bio u senci. Žena je gestikulirala i s vremena na vreme mu se unosila u lice.
Stekla je utisak da se raspravljaju. Pogledala je na sat. Poranila je deset minuta. Bilo je hladno. Pokušala je da se zagreje cupkajući u mestu.
“Kurvo!” Proderao se muškarac. Žena je pala i počela naglas da plače.
Ruka joj je mahinalno krenula ka telefonu. Prišla je ne razmišljajući o posledicama.

Žena je bila sama. Klečala je na hladnom betonu i jecala. Rukom se držala za obraz.
“Da li ste dobro?” Pitala je. “Gde stanujete? Da pozovem taksi? Da li vam je potreban lekar?”
Odrečno je odmahnula glavom ne mogavši od jecanja da progovori.
Ipak će pozvati taksi, pomislila je. Pogledala je na sat. Prošlo je tek pet minuta. Njega još nije bilo. Pokušala je da uteši ženu. Da je podigne sa hladnog betona.
“Gde stanujete?” Pitala je ponovo. Žena je promrmljala kroz suze.
U tome je stigao taksi. Rekla je ulicu i dala novac.
“Možete li sami?” Žena je zahvalno klimnula.

U tome je stigao i on.
“Da li me dugo čekaš?” Pitao je.
“Ne dugo” Nasmešila mu se.
“Nadam se da se nisi dosađivala.”
“Nikako.”
Zagledala mu se u oči.
Bile su mile i tople.

 

LA NUIT

Nuit noire.
Seule la lumière blanche du lampadaire éclairait les alentours
Elle et lui discutaient près du lampadaire. L’homme était dans l’ombre. La femme gesticulait et le provoquait.
J’avais le sentiment qu’ils se querellaient.Je regardai ma montre.
J’étais arrivée dix minutes plus tôt. Il faisait froid. J’essayais de me réchauffer en sautillant sur place.
« Putain ! » cria l’homme. La femme tomba et commença à pleurer bruyamment.

Ma main chercha le téléphone. Je m’approchai sans penser aux conséquences.
La femme était seule. Elle était agenouillée sur le béton froid et sanglotait. Elle tenait sa joue endolorie.
« vous allez bien ? » demandai-je.
« Où habitez-vous ? voulez-vous que j’appelle un taxi ? un médecin ? »

Elle secoua la tête sans pouvoir parler à cause de ses sanglots.
J’appellerai quand même un taxi pensai-je. Je regardai ma montre.
Cinq minutes s’étaient écoulées. Il n’était pas arrivé. Je tentais de consoler la femme, de la relever du béton froid.
« où habitez-vous ? » lui demandai-je à nouveau. Elle murmura à travers ses larmes.

Le taxi arriva. Elle donna le nom de la rue et paya.
« vous pouvez partir seule ? » La femme reconnaissante me répondit d’un signe de tête.

Enfin, il était là.
« Tu m’attends depuis longtemps ? » me demanda-t-il.
« Non pas trop. » dis-je en lui souriant.
« J’espère que tu ne t’es pas ennuyée. »
« Pas du tout !»

Je plongeais mes yeux dans les siens.
Ils étaient doux et pleins d’amour.

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