248

“Ništa ne pada s neba sem redovnih padavina.”
“Jednom me je pokakila ptica, to nije redovna padavina.”
Videla je da ne vredi. Raspoloženje mu je bilo na nultoj tački, samo da ne ode u minus. Znala je šta god da kaže odgovoriće džangrizavo. A šta mu i može novo reći, kad sve zna. Spas je u šali. Nasmejati ga. Skrenuti misli dok ne prođe grmljavina.
“Vidim cenu 248 dinara i odlučim da popijem pivo.”
Gledao je začuđeno.
“Da li oko sebe vidiš nešto što može da te podseti na nešto lepo što možeš odmah da uradiš?”
I dalje tišina.
“Usmeravati energiju u sopstvene ideje, organizaciju, a ne u mržnju prema protivniku. On se ne pobeđuje mržnjom nego boljim delom.”
“Ma o čemu ti ? I kakve veze ima 248 sa pivom?”
“Toliko stepenica treba da se popneš do Sacré-Cœur i zaslužuješ jedno dobro irsko pivo.”
“Do kog si piva stala, da nastavimo.”
Grmljavina je jenjavala.
U vazduhu se osećao ozon.

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248

« Rien ne tombe du ciel, seules les pluies habituelles. »
« Une fois, un oiseau a déféqué sur moi, et ce n’était pas habituel. »
Elle voyait que cela ne servait à rien. Son humeur était au point zéro, pourvu que celle-ci ne passe pas en négatif. Elle savait qu’il répondrait grincheusement à tout ce qu’elle dirait. Et que pouvait-elle lui dire de neuf, puisqu’il sait tout. Le salut est dans la plaisanterie. Le faire rire. Détourner les pensées le temps que l’orage passe.
«J’ai vu le prix de 248 dinars et décidai de boire une bière. »
Il la regarda surpris.
« Est-ce que tu vois autour de toi quelque chose qui peut te rappeler un beau souvenir et que tu peux faire immédiatement ? »
Et le silence s’éternisa.
« Concentrer son énergie sur ses propres idées, son organisation, et non dans la haine envers l’ennemi. On ne remporte pas la victoire par le mépris mais par une meilleure action. »
« Mais de quoi tu parles ? » Quel rapport entre 248 et la bière ? »
« Cela correspond aux marches pour atteindre le Sacré-Cœur pour enfin mériter une bonne bière irlandaise. »
« Et Sur quelle bière tu t’es arrêtée, pour qu’on continue… »
L’orage s’apaisait.
On sentait l’ozone dans l’air.

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