P R A H

“Znaš li kad je kraj?”

“Kad u srcu bude kraj. Zapravo, prvo odluka nastane u razumu, pa se melje u srcu. Melje se kao zrno između dva teška kamena. U prah. Prah se iznese na oluju i nestane u trenu. Onda je kraj. Nema više ništa. Sve nestane.”

“Komplikovan proces. Kako obezbediti sve uslove od odluke, kamena, mlevenja? Oluja, to je tek problem. Nije je bilo decenijama. Šta ako je ne bude još toliko?”

“Ništa. Čekaš.”

“Misliš da je to jedini način? I zašto baš oluja? Zar ne može i bez toga da se oslobodi praha.”

“Valjda može. Ne znam. Znam da je posle oluje vazduh čist. Tada si spreman za novi početak.”

Veverica je netremice slušala Cvrčka i jedna velika suza joj je potpuno zamaglila vid. U glavi joj se sve pomešalo. Srce joj je jako lupalo. Nije bila spremna ni na odluku, ni da njeno nežno srce bilo šta melje. Nije uopšte želela kraj. Samo je plakala. Kroz suze se prelamala svetlost i u bojama duge joj se učinilo da vidi Mrava.

Inspirisano pričama Tona Telehena.

 

POUSSIERE

« Est-ce que tu sais quand c’est la fin ? »

« Quand dans le cœur tout finit. En fait, la décision naît en premier dans la raison, puis se réduit en poudre dans le cœur. Elle se broie comme un grain de blé entre deux rocs lourds. En poussière. La poussière est libérée dans la tempête et disparait en un instant. Puis c’est la fin. Il n’y a plus rien. Tout disparait. »

« C’est un processus compliqué. Comment s’assurer que toutes les conditions sont réunies de la décision, des rocs, du meulage ? La tempête, là est le problème. Il n’y en a pas eu depuis des décennies. Et si elle ne se déclenchait pas encore pour autant ? »

« Alors, rien. Tu attends. »

« Tu penses que c’est le seul moyen ? Et pourquoi justement une tempête ? Pourquoi ne pas faire sans elle pour se libérer de la poussière. »

« Je suppose que c’est possible. Je ne sais pas. Je sais qu’après la tempête l’air est plus sain. Puis, tu es prêt pour un nouveau départ. »

L’Ecureuil écoutait sans sourciller le Grillon et une grosse larme lui embruma la vue. Dans sa tête, tout s’était embrouillé. Son cœur battait la chamade. Il n’était pas prêt ni à prendre une décision ni à faire moudre quoique ce soit dans son cœur tendre. Il ne voulait surtout pas que tout s’achève. Il pleurait doucement. A travers les larmes se reflétait le prisme des couleurs de l’arc-en-ciel à travers lequel il eu l’impression de voir la Fourmi.

Inspiré des histoires de Ton Telehen.

 

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