A P O K A L I P S A

Čitam naslov u Blicu: “U Hrvatskoj najavljuju SNEŽNU APOKALIPSU, a evo šta čeka Srbiju” Obratite pažnju na slova kojima je naglašena snežna apokalipsa. Sva su velika. Dalje piše: “Dok hrvatski mediji najavljuju i 30 centimetara snega za naredne dane, od sutra će u Srbiji biti za 5 do 8 stepeni hladnije, ali ništa neuobičajno za ovo doba godine.” Ovo je samo jedan od naslova koji se svakodnevno nižu ne samo u Blicu, već i u ostalim novinama. Zašto? Pitam se. Šta je cilj? Zaključujem da je izazivanje straha kod čitalaca. Strah na strah uvodi u anksioznost, anksioznost u panuku, panika u mnoge bolesti, psihe i tela. Da li je to cilj? Sa psihički labilnim osobama se lako manipuliše, to je svima jasno. Stručnjaci bi bolje objasnili precizno o čemu se ovde radi i šta se to medijski generalno radi građanima Srbije. Kao laik, primećujem da ovo ne vodi u dobrom pravcu i navodi me na razne sumnje ko stoji iza svega i zašto. Alarmanran broj krvoprolića u porodicama između najbližih koji je svakodnevan, ubistva, samoubistva, uopšte nasilje koje je u porastu svuda, je za crveni alarm. Jedan od oblika nasilja nad građanima je i ovaj naslov. S druge strane umetničke fotografije Jelene Trivan i njen intervju “Publika se neguje” koji je veoma pohvalan, kao i rezultati koje ima. Pitaćete se možda zašto ovo poređenje? Iz razloga što je to druga krajnost. Od horora do bajke. Od apokalipse do poslovne Merlin. Od elite koja se prebacuje sa pozicije na poziciju, do naroda koji se svakodnevno iz svih medija sluđuje. Zaključujem da se narod između ostalog sluđuje i da ne ugrozi elitu, jer zemlja je propala, mesta je malo. Ono hrabro i nesluđeno ode. Mi što ostajemo ili smo sluđeni ili nemoćno gledamo. Novinari pišu, urednici aminuju po nečijem diktatu, narod se ubija, a elita blista.

APOCALYPSE

Je lis la une du Blic : « en Croatie, neige apocalyptique. En Serbie voilà ce qui nous attend ».
Votre attention est attirée par les lettres informant de cette apocalypse. Des lettres en majuscules. Il est écrit plus loin : « Alors que les médias Croates prévoient jusqu’à 30 cm de neige pour les prochains jours, à partir de demain il fera de 5 à 8 degrés de moins en Serbie, mais rien d’inhabituel à cette époque de l’année. » Ce n’est qu’un des articles que l’on peut lire tous les jours non seulement dans BLIC mais aussi dans les autres journaux. Pourquoi ? Je me le demande. Quel en est le but ? J’en déduis que le but est de provoquer la peur chez le lecteur. La peur, en l’augmentant, devient anxiogène, et cette anxiété se transforme en panique, la panique en de nombreuses maladies de l’âme et du corps. Est-ce le but recherché ? On peut manipuler facilement les personnes faibles psychiquement, c’est clair pour tout le monde. Les professionnels expliqueraient précisément ce qui se passe ici et ce que font les médias en particulier aux citoyens de la Serbie. En tant que laïque, je remarque que cela ne nous mène pas dans la bonne direction et j’ai des soupçons sur le qui fait quoi et pourquoi. La sonnette d’alarme est là : effusions de sang alarmantes au sein d’une même famille, devenant lot quotidien, meurtres, suicides, la violence en générale qui augmente partout. L’un des aspects de cette violence sur les citoyens est également cet article.
De l’autre côté, Les photos d’art de Jelena Trivan et son interview « le public doit être dorloté » est un succès, comme la réussite qui en découle.
Vous vous demanderez pourquoi cette comparaison ? Parce qu’elle est l’autre extrême : de l’horreur à la fable, de l’apocalypse à Merlin, de l’élite qui est mutée de poste en poste, du peuple qu’on aliène chaque jour à travers tous les médias.
J’en conclus que l’aliénation du citoyen a lieu pour ne pas irriter cette élite, car notre nation s’est effondrée, les places coutent chères. Ce qui était courageux et sensé est parti. Nous qui restons, soit nous sommes perdus soit nous regardons impuissants. Les journalistes écrivent, les éditorialistes disent amen sous la coupe du diktat, la nation s’entretue, et l’élite est flamboyante…

 

Advertisements

Šta je to?

“Zlim postupanjem ne pomažeš samo zlom čoveku kome služiš, već i sebi skraćuješ put do pakla.”
Bilo joj je na vrh jezika, ali zadržala je reči. Nema svrhe. Teleća glava, priglupe, zle devojke i onako ne bi shvatila. Ona je samo izvršavala ono što bi joj više zlo naložilo i ništa više. Uživala je u toj ulozi zbog svoje podlosti, vidi se, ali da je nešto mogla sama da smisli, teško.

Zanimljivo je sve to posmatrati iz šire perspektive.
Zrno po zrno zla, svuda, na svakom koraku, i onda se pitamo otkuda odjednom niz tolikog nasilja, pljački, ubistava…
Nije odjednom.
To se dalo očekivati.
To je posledica zlog postupanja.

Kad se nešto razvija i raste, logično je i da sazri.
Da prsne kao zreli čir pun gnoja po nama svima koji posmatramo bujanje tog zla.
Neki od nas samo posmatraju, neki aktivno učestvuju da ono buja i raste, a neki žmure praveći se da ne postoji.
Onda gnoj zla oduzme život nekome i mi se svi pitamo: “Šta je to?”

 

QU’EST-CE QUI SE PASSE ?

« par tes actes indignes tu ne sers pas seulement la personne méchante qui t’utilises, tu raccourcis également ta route vers l’enfer. »

Les mots étaient sur le bout de sa langue, mais elle ravala ses paroles. C’était inutile.Pauvre fille, inutile, misérable, de toute façon elle ne comprendrait pas. Elle faisait seulement ce qui attisait encore plus sa méchanceté et rien de plus. Elle se complaisait dans ce rôle à cause de sa bassesse, cela se voyait, malgré qu’elle ne pouvait rien concevoir toute seule, ou difficilement.

Observer tout cela d’une perspective plus large était intéressant.

La méchanceté s’égrenne, partout, à chaque pas, et après on se demande pourquoi tant de violence, de vols, de meurtres…

Ce n’est pas arrivé d’un seul coup !
On devait s’y attendre.
C’est la conséquence d’actes malveillants.

Lorsque quelque choses se développe et grandit, il est logique qu’il murisse aussi.
Qu’il éclate comme une plaie remplie de pus sur nous tous qui regardons cette prolifération de vilénie.

Certains observent uniquement, d’autres participent à ce déluge, d’autres encore se voilent la face.

Alors, ce pus répugnant prend la vie de quelqu’un et nous nous posons cette question : « Mais qu’est ce qui se passe ?!»